En sécurité

Être soi-même, ça n’a rien à voir avec le fait d’imposer aux autres (quelle que soit l’espèce) ses besoins et ses pulsions en mode « je fais ce que je veux », « moi, je », blablabla. D’abord parce qu’on vit dans une société avec des codes, des règles, des lois. Et ce n’est pas pour rien. Ensuite parce qu’être soi-même n’a rien à voir avec les failles de l’égo (qui naissent bien souvent du sentiment d’insécurité).

Être soi-même, c’est d’abord une respiration.

Un soupir. Un battement de cœur. Ou l’ instant suspendu entre deux battements de cœur.

C’est être. Être là. Dans l’instant présent.

Peu importe si ça ne dure qu’une seconde, au début. Ce qui compte, c’est cetinfime moment où tu ressens une paix profonde, ou tu peux enfin te poser.

Les chevaux te permettent ça.

Parce qu’iels t’accueillent tel·le que tu es.

Être soi-même, c’est aussi accepter que la vulnérabilité n’est ni un gros mot, ni une faiblesse.

Mais une force qui naît du sentiment de sécurité.

Pas cette (pseudo) sécurité qui consiste à tenir l’autre à distance, se protéger, s’affirmer…

Mais celle qui grandit à l’intérieur de soi.

Lorsqu’on se sent suffisamment en sécurité avec soi-même pour déposer son armure, alors on peut enfin pleinement être.

Et c’est là que la rencontre devient possible.

Ce n’est pas simple, bien sûr. Ni pour nous, avec notre système de survie en mode poker face, nos peurs, nos attentes.

Ni pour les chevaux.

Car les chevaux sont des proies. Pour eux aussi, montrer sa vulnérabilité représente un immense risque.

À quel moment un cheval s’autorise-t-il à être pleinement lui-même ? À quel moment peut-il enfin relâcher son attention ? Lorsqu’il se sent suffisamment en confiance dans son groupe pour s’abandonner au repos. Lorsque ses conditions de vie sont suffisamment stables pour qu’il puisse s’éloigner de ses ami·e·s lorsqu’il en ressent le besoin… puis revenir librement.

Lorsqu’il peut exprimer sa personnalité.

Être lui-même.

Y compris en présence d’humain·e·s.

Cela suppose qu’il fasse confiance à celleux qui l’entourent. Cela suppose surtout qu’il ait suffisamment confiance en lui pour se sentir en sécurité et ne plus vivre en état d’alerte permanent.

Et ça, ça s’apprend. C’est là que toi, moi, elleux, nous nous retrouvons malgré nos différences d’espèces et de fonctionnement. Parce qu’on partage le même besoin : être assez ancré.e.s et confiant.e.s  pour ne plus avoir besoin de porter notre armure. Pour être vraiment nous-mêmes.

Comportementaliste équine et chuchoteuse, je t’aide à cultiver cet état intérieur. À créer cet espace où la rencontre avec ton cheval devient possible. Pour que vous puissiez construire, ensemble, une relation où chacun se sent libre d’être pleinement lui-même.

Contacte-moi!

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Auteur/autrice : Charlotte Bousquet

Comportementaliste équine certifiée (Equitalliance) Autrice et scénariste Communicatrice animalière

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